Critique de Trois cents secondes, par M.Denche

Publié le par Charlotte Boyer

Aujourd'hui, je vous propose une critique de Trois cents secondes écrite par Marjorie Denche et parut en janvier dernier sur mon site officiel :

 

À la suite de son 1er recueil de nouvelles A Jamais et de Tout Temps, aux Éditions Amalthée en octobre 2008, qui nous laissaient pantelants par tant de sentiments différents, Charlotte Boyer publie son deuxième ouvrage intitulé Trois Cents Secondes en autoédition


Trois Cents Secondes, la première nouvelle qui a donné son nom au recueil commence par la magie d'une rencontre improbable; nous basculons ensuite dans un univers sombre et mélancolique entre abandon et peur avec C'est pour moi et Petite mort. L'Ange et la Chanceuse tout comme La révolte du plastique et La libération nous plongent dans un univers semblable à des contes entre comédie, espoir et envie. Le passage traduit la désillusion du dix-huitième anniversaire et Celui qui transmet de la pitié envers les faux semblants et la solitude. Mémoire vive conclu parfaitement ce recueil en y ajoutant, malgré la mélancolie et la tristesse du début, la joie et le bonheur de retrouver l'être cher à son cœur.


Pour résumer et à l'instar de son premier recueil, nous avons là des nouvelles aux couleurs variées qui captivent tous nos sens, mélangeant habilement les sentiments entre amour, désillusion et espoir. Un recueil si envoûtant qu'on se laisse emporter au fil des nouvelles avec entrain. Un second recueil comportant cette fois neuf nouvelles plus déroutantes les unes que les autres et avec ce brin de noirceur laissant le lecteur un peu désorienté mais avec une envie d'en vouloir toujours plus.


Après avoir découvert À jamais et de tout temps, Charlotte Boyer offre, avec ce second ouvrage, tout son talent au lecteur qui devra prendre plus de trois cents secondes pour apprécier à sa juste valeur ce nouveau chef-d'œuvre.

Publié dans Trois cents secondes

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Blandine 25/11/2010 18:40



Quelle belle critique, qui donne envie de lire, une fois de plus, ton merveilleux recueil!



Charlotte Boyer 26/11/2010 21:54



:-D



andré 25/11/2010 11:25



C'est en effet une très belle critique de ce livre et qui synthétise à merveille ce que j'avais ressenti en lisant "Trois cents secondes" Je ne peux m'enpêcher de reproduire quelques-unes des
phrases de la nouvelle que je préfère, "Le passage" "Comprenez pourquoi j'ai peur. Je vais vers l'inconnu. Je ne veux pas être forcé à fuir..."ou encore " l'étau se resserre. Je sens des regards
glisser sur moi" et la dernière" Je sens mon regard sombre suivre au pas les enfants qui s'en vont vers l'avenir." Et j'approuve M. Denche quand elle écrit  que se mélangent dans ces
nouvelles l'amour, la désillussion mais aussi l'espoir.



Charlotte Boyer 26/11/2010 21:54



Ca me touche que tu reprennes des phrases de mes textes